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INOP’S RACONTE 2009/2019 – Notre écosystème Tech : so French !, par Laurent Levy
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[ 04/06/2019 ]

INOP’S RACONTE 2009/2019 – Notre écosystème Tech : so French !, par Laurent Levy

Notre écosystème tech est une sorte “d’exception française”. Résolument inclusif, il connecte le public et le privé, le CAC 40 et les startups, les grandes organisations et les hyper-experts du numérique. Et ça marche !

Comment le définir plus précisément ?

Tentons une définition à 3 étages : qu’est-ce qu’un écosystème ? … dans l’univers de la tech ? … en France ?  

En écologie, le CNRS définit un écosystème comme l'« ensemble vivant formé par un groupement de différentes espèces en interrelations entre elles et avec leur environnement sur une échelle spatiale donnée ».

Traduit en termes économiques, l’écosystème souligne les interrelations entre plusieurs acteurs sociaux de statuts différents (entreprises privées, associations, organismes politiques, règlementaires…) permettant à un secteur économique de se structurer, d’établir ses règles et de se développer au sein de la société dans laquelle il a vocation à s’intégrer. Dans un écosystème vertueux, chaque entreprise contribue à une création de valeur globale qui profite à toutes les entreprises.

Qu’est-ce qui singularise un écosystème tech ?

Pour mieux comprendre la singularité de la tech, Nicolas Colin analyse ce qui fait la force de l’écosystème entrepreneurial de la Silicon Valley.

Il met en exergue le concept d’insularité : d’une certaine manière, les ingénieurs comme les entrepreneurs de la Tech vivent dans une bulle.

Ils réussissent d’autant mieux, du moins au départ, qu’ils vivent à côté du système économique classique, sans interrelation, dans une forme d’indifférence voire d’ignorance. Ils partent d’une feuille blanche pour inventer un nouveau service, sans se fixer de contraintes a priori. Et si de facto ils disruptent le marché, ce n’est pas un objectif en soi ou en amont, c’est le résultat. Leur écosystème crée ses propres règles au fur et à mesure qu’il se développe en parallèle des règles de la vieille économie. Même les GAFA, devenus les premières capitalisations boursières, semblent continuer à vivre dans leur bulle avec une vision messianique d’un monde meilleur qu’ils « offrent » à leurs milliards d’utilisateurs.

En bref, ce qui définit un écosystème tech, c’est cette propension à se vivre comme un monde à part, à l’avant-garde, qui doit être libre d’inventer et de défricher sans contrainte.

Ce qui distingue l’écosystème de la French Tech est son caractère résolument inclusif

Il est une forme de symbiose, d’alliance sacrée entre deux mondes : le « French écosystème » du pouvoir qui brasse dans le même bain hommes politiques, hauts fonctionnaires, dirigeants de grandes entreprises publiques ou privés… et le monde des entrepreneurs de la tech, des digital natives pour qui ce sont les geeks qui changent le monde.

C’est un écosystème qui se veut le plus rassembleur possible. Il connecte ce que trop souvent on oppose : le public et le privé, le CAC 40 et les petites entreprises, Paris et les métropoles régionales… Il démultiplie les passerelles entre l’ensemble des parties prenantes, les lieux et les moments de rencontres.

Ce qui est remarquable, c’est l’implication de L’Etat et des pouvoirs publics, et notamment le rôle de Bpifrance.  Le choix iconoclaste de Nicolas Dufourcq pour lancer et diriger cette banque atypique en 2012 (ni banquier ni haut-fonctionnaire, ex-directeur de la filiale Wanadoo de France Telecom-Orange et ex-numéro deux de Capgemini) a été un pari gagnant. Son événement annuel, BIG, réunit tous les entrepreneurs qui font gagner la France, et est aussi inspirant qu’éclectique dans sa programmation de speakers. La BPI est en première ligne dans le financement des startups. Au delà de son rôle de financeurs des startups et des investissements d’avenir, Bpifrance joue donc pleinement son rôle d’animateur d’un écosystème entrepreneuriale ouvert à tous.

A partir de 2014, le lancement de la French Tech a été un formidable outil au service des pôles de compétitivité et des 10 000 startups « made in France ». Quand l’Etat crée une « open brand » qui a un tel succès, cela mérite d’être souligné. Espérons que le Plan IA installera dans la durée une dynamique 100% French Tech aussi ambitieuse que les investissements de Google, Facebook, Samsung… qui installent en France des centres de recherche européens sur l’IA.

Ce qui est passionnant, c’est de voir la diversité des initiatives privées qui contribuent à la dynamique collaborative, et favorisent notamment les collaborations entre les grands comptes et les « petits » acteurs.

Pacte PME

Pacte PME a été créé en 2010 à l’initiative d’Henri Lachmann (Schneider Electric), son premier président, pour faciliter le rapprochement entre les grands groupes et les PME et stimuler toutes les formes de coopération entre eux : achats, innovation ouverte, export, montée en compétences, etc. Dans le domaine de la tech et des services numériques, cela a indéniablement facilité les process d’achat. Pour nos clients Société Générale, RATP, EDF… la coopération avec INOP’S démontre cet engagement en favorisant le développement d’ESN à fort potentiel.

Numa

Situés au cœur de Silicon Sentier, les 1500 m2 de Numa sont une ruche où se côtoient les co-workers freelances, des startups incubées par Numa et des grands comptes qui viennent s’initier au design thinking, brainstormer sur leur transformation et participer à des programmes d’open-innovation. En 2017, NUMA lance sa "Mission 2030" et multiplie les programmes d’innovation avec les grandes entreprises destinés à apporter une réponse technologique pertinente aux questions mondiales les plus urgentes à horizon 2030 comme la santé, l'éducation, la mobilité, l'énergie, l'alimentation, le futur du travail, la transparence et la sécurité du web.

Schoolab

Avec l’ouverture en 2016 dans le Sentier, à deux pas de Numa, de son espace de 1 800 m2 100% dédié à l’innovation, Schoolab peut héberger à la fois des co-workers, des entrepreneurs et des labs d’innovation de grands groupes comme La Poste Numérique, Enedis ou BNP Paribas. Chez INOP’S, nous sommes convaincus que c’est dans ce type de lieu que peut se jouer le futur de l’open innovation

 Station F

Faut-il encore présenter Station F ? Fondé en 2016 par Xavier Niel, ce « plus grand campus du monde » de startups héberge en réalité l’ensemble des acteurs de la tech. Tous les organismes publics et parapublics y sont présents au sein de French Tech Central : la synergie privé / public fonctionne à plein !

 Lancé en 2009, INOP’S s’inscrit dans cette grande ambition : faciliter les rapprochements entre les grands comptes et les startups et PME innovantes du numérique, en choisissant de se concentrer sur le secteur de la prestation intellectuelle. Le succès du modèle INOP’S, qui permet à nos clients grands comptes d’accéder à un réseau de plus de 70 000 experts du numérique couvrant l’ensemble des expertises liées à la révolution digitale, montre à quel point ces collaborations sont bénéfiques pour chacune des parties.

Pour en savoir plus sur le fonctionnement de cet écosystème brassant les grands et les petits acteurs, nous vous invitons à lire « Le Big Bang de l’entreprise étendue, ou comment les grandes organisations ont accéléré leur transformation grâce aux startups, aux pure players et aux hyperexperts indépendants du numérique ».

Nous sommes positionnés sur la globalité des grands
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