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Baromètre2 au 14 avril de l’impact du COVID-19 : découvrez comment les ESN et les sociétés de conseil voient la sortie de crise
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[ 22/04/2020 ]

Baromètre2 au 14 avril de l’impact du COVID-19 : découvrez comment les ESN et les sociétés de conseil voient la sortie de crise

BAROMETRE #2 AU 14 AVRIL DE L’IMPACT ECONOMIQUE DU COVID-19 SUR LES ESN ET LES SOCIETES DE CONSEIL

Ce deuxième baromètre a été lancé le 14 avril, 4 semaines après le début du confinement et le lendemain de l’intervention du Président informant du choix du 11 mai comme date-cible pour la sortie progressive du confinement. 208 entreprises ont répondu entre le 14 avril et le 20 avril. 26% des répondants sont des entreprises de moins de 10 salariés, 54% ont entre 10 et 100 salariés et 20% ont plus de 100 salariés.

A l’issue de cette deuxième quinzaine de confinement, 3 mots clés :

TELETRAVAIL, PESSIMISME ET REPRISE LENTE

  • La moitié des répondants pensent que la majorité des missions continueront en télétravail bien après la sortie du confinement. 
  • Il ne reste plus qu’1 ESN sur 10 à croire à une reprise rapide après le confinement : deux fois moins qu’il y a deux semaines. 
  • Les missions et les projets sont toujours globalement maintenus: pas de diminution de l’activité depuis deux semaines. 
  • Plus de 3 salariés sur 4 continuent à être en télétravail, et le chômage partiel ne progresse pas depuis deux semaines.

  

LES QUATRE ENSEIGNEMENTS DU BAROMETRE #2 DANS LE DETAIL :

1 / La poursuite du télétravail après le 11 mai

47% des répondants font le pari de la continuation du télétravail pour les prestataires de services après le confinement : ils anticipent les mesures de précaution que devrait annoncer Edouard Philippe.

Et ils anticipent un changement durable dans les modes de travail, avec un fort développement du travail à distance pour les ESN et les sociétés de conseil : pour 28% d’entre eux, d’ici un an, les prestataires externes seront engagés à travailler à distance.

Seuls 30% des répondants pensent qu’après une période de redémarrage, l’ensemble des prestataires reviendront travailler sur site comme avant.

Et quand on les interroge de manière ouverte sur ce qui caractérisera « le monde d’après », le thème du développement du télétravail et des outils de travail collaboratifs représentant la quasi-totalité des réponses. 

2/ Les dirigeants interrogés croient de moins en moins à une reprise rapide qui permettrait d’effacer deux mois de sous-activité pendant le confinement.

Deux fois moins d’entreprises qu’il y a deux semaines parient sur une reprise rapide (12% des répondants vs 24% le 31 mars)

Par contre 24% des répondants ne voient pas de vraie reprise avant 2021 : ils n’étaient que 12% le 31 mars.

Et 61% d’entre eux prévoient une reprise lente, de toute façon pas avant septembre.

Ils sont  61% à anticiper une baisse du CA du secteur entre 10% et 30% à fin décembre (+2 vs le 31 mars) et plus d’un sur quatre prévoit même une chute du CA supérieure à 30% (27% des répondants vs 26% le 31 mars).

3/ Les missions et les projets en cours ne sont plus suspendus ou annulés

Pour les missions en AT, la répartition entre les missions est de : 73% de missions maintenues, 19% de missions suspendues et 8% de missions annulées.

Sur cette deuxième quinzaine, la grande majorité des missions sont donc maintenues : pour deux répondants sur 3, c’est plus de 60% des missions qui sont maintenues, et pour un répondant sur 6, ce serait même 100% des missions.

Les missions suspendues et les annulations « pures et dures » n’ont pas augmentées depuis le 31 mars : passée la première période de réaction et d’adaptation, les clients se sont installés dans le télétravail sans remettre en cause les projets maintenus. 

Pour les projets au forfait, il n’y a quasiment pas de différence, avec le même type de répartition : 73% de projets maintenus, 21% de projets suspendus et 6% de projets annulés, si ce n’est le plus faible nombre de projets annulées.

Ce que nous remontent les Ingénieurs d’Affaires d’INOP’S (plus de 800 missions et projets en cours), c’est parfois un ralentissement dans l’avancement des projets, mais sans remettre en cause le projet lui-même.

C’est particulièrement le cas dans le secteur public, qui maintient quasiment l’ensemble des projets en cours.

4/ Pas de croissance du chômage partiel : les 3/4 des effectifs toujours en télétravail 

Au global, la répartition des effectifs entre télétravail, chômage partiel et emploi sur site est de 76%, 22%, et 2% en moyenne pondérée, sur l’ensemble des entreprises.

Si on observe de près le télétravail, une entreprise sur trois a 100% de ses effectifs en télétravail, et le ratio monte à deux entreprises sur trois pour plus de 80% des effectifs en télétravail.

L’augmentation de 3% du télétravail par rapport au 31 mars peut être en partie dûe à la marge d’erreur et à une légère diminution de l’emploi sur site au bénéfice du télétravail.

Sur cette deuxième quinzaine, le recours au chômage partiel se stabilise autour de 72%, avec un taux moyen de 22% des effectifs en chômage partiel, soit globalement le même niveau qu’il y a deux semaines compte tenu, là encore, de la marge d’erreur des sondages.

Cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas de mouvement à l’intérieur des entreprises.

Si certaines ont probablement augmenté le chômage partiel, cela aura été compensé par d’autres qui par contre auront plutôt choisi de remettre en télétravail des salariés en constatant que la chute du business qu’elles anticipaient n’avait pas eu lieu.

Cette disparité correspond à ce qu’INOP’S constate chez ses clients : certains suspendent des missions ou travaillent au ralenti mais d’autres, après une période de pause et d’observation, relancent de nouvelles missions et se projettent déjà dans le redémarrage.

 

Téléchargez les résultats complets du baromètre #2 :Barometre#2INOP'S-Covid19-14avril-final

Pour en savoir plus : Frank Chabert – Directeur Marketing & Communication, 06 70 75 43 63 

fchabert@inops.fr

 

 

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